Adresse :  le monde entier.

Poids : environ 400 kilos.

Durée de vie : 7 ans mais on le tue à 6 mois dans les élevages industriels.

C’est le cousin du sanglier.

Deux fois par an, la truie met au monde quinze à vingt gorets qu’elle a porté quatre mois dans son ventre. Ils pèsent un kilo chacun.

Le porcelet grossit très vite : il transforme plus de la moitié de ce qu’il mange en graisse (le lard) et en muscles (la viande). Dans les grands élevages, les porcs sont si serrés qu’ils n’ont pas de place pour bouger. Evidemment , ils engraissent plus vite. Ceux qui vivent dans les petites porcheries sont plus maigres car ils font plus d’exercices ! Mais ils sont plus débrouillards et plus …. heureux aussi.

Le cochon apprend vite à ouvrir une porte ou à soulever un couvercle avec son groin. Dans les fermes modernes, quand il a soif, il appuie sur un « volet » pour faire couler de l’eau dans son abreuvoir.

Le cochon se roule dans la boue comme le sanglier : ça le rafraîchit et les croûtes de boue, en tombant , le débarrasse des poux et des puces. S’il est parfois sale « comme un cochon », c’est que sa porcherie est sale. En liberté, un cochon est propre.

Il lui arrive de tirer la queue de son voisin ou de lui croquer l’oreille ! Pourtant il n’a pas si mauvais caractère qu’on le dit surtout s’il vit en compagnie de l’homme et si on lui laisse un peu de liberté.

Le cochon a bon appêtit. Il prend deux ou trois repas par jour faits de pommes de terre, de farines de céréales. S’il peut sortir, il fouille le sol avec son groin, et il mange tout ce qu’il déterre : escargots, sauterelles, vers de terre, racines…

Il reconnaît bien les odeurs ; en Périgord et en Limousin, on dresse le cochon à chercher des truffes, ces champignons parfumés qui poussent sous la terre, au pied des chênes.

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